Pour un habitat vivant !

Les fondements de la BDH

La Biologie de l’Habitat concerne l’étude des multiples paramètres de l’environnement, des aménagements et du bâti quant à leurs impacts sur le bien-être et la santé de l’Homme et des autres êtres vivants.

Canicule ? Grands froids ? La réponse est dans la TERRE CRUE !

C’est le matériau idéal pour capter la fraîcheur en été, et la douceur en hiver ! Les gains économiques sont substantiels, et surtout…le confort est inégalable !

Prise sur place, la terre crue ne coûte rien, ne nécessite quasiment aucune énergie grise pour sa mise en oeuvre, est cyclable par la planète sans déchet, n’émet aucun polluant, respire et transpire naturellement…

Le collectif d’habitat BIO participatif  “Fontaine Aux Abeilles” de Saverne a autoconstruit ses murs capteurs en briques de terre crue contre une paroi de soubassement totalement enterrée. Ce plénum est lui-même alimenté par de l’air tempéré circulant dans des tuyaux de grès enterrés (pas en plastique, qui est moins écologique, moins efficace et qui dénaturerait la qualité de l’air respiré).

Pour chacun des douze plateaux-logements, l’air préfiltré capté à l’extérieur passe par 10 ml de tubes diamètre 150mm, suivis par 5 m2 de maçonnerie en TERRE CRUE, à environ 4 cm du soubassement, et disposée en chicanes. L’ensemble est postfiltré, puis propulsé pour chaque logement par un bloc de ventilation en surpression avec silencieux, asservi à un régulateur de débit manuel de 0 à 100%. La sortie d’air vicié est naturelle, par des bouches en toiture à effet Venturi.  Nos mesures en ventilation courante lors de journées au climat extrême :

En été, par 40°C à l’ombre dehors, l’air entre à 23°C dans chaque logement

En hiver, par -10°C dehors, l’air entre à 7°C

Les grands principes du biohabitat

Notre philosophie s’appuie sur les quatre éléments de notre tradition occidentale, et sur la conscience de leur interaction avec le cadre bâti.

A la fois Art et Science, la Biologie de l’Habitat s’intéresse aux interactions entre l’environnement, la construction et ses occupants. Elle s’ouvre sur toutes les étapes de l’acte de bâtir, aussi bien en étude que sur le terrain.

Au centre se situe l’Homme, « adapté » et en harmonie avec les grands Cycles Naturels Majeurs. Il possède des outils de perception et d’action multiples et complémentaires, qui se déclinent sur trois plans de fonctionnement, à savoir :

Le confort structurel : protection aux agressions, ergonomie, satisfaction des préoccupations liées aux 5 sens physiques…

La santé biologique : température ambiante, lumière, champs et flux d’énergie nécessaires à la qualité de vie dans et autour du bâti…

Le bien-être psychologique : liens intimes avec les volumes, les couleurs, la lumière, les connexions intérieures et extérieures, les décors…