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08:35:47
Le bois pour un habitat sain !
dans Structure et matériaux • par Michel VandaeleDe récentes études sur le bois, nous fournissent une petite piqûre de rappel sur les qualités éco-biologiques de ce matériau incomparable.
Pour celui qui envisage la construction de sa maison tout en se préoccupant
de l'environnement pour les siens et pour la planète, les atouts du bois en
tant que matériau écologique, sain, confortable et ceci quelque soit le
climat sont incomparables.
Une étude finlandaise s'est penchée sur le sujet du " climat intérieur " de
la maison bois en tant que source de bien-être et de bien-vivre.
Certaines personnes sont plus sensibles que d'autres à leur environnement.
Elles vont se sentir mal dans certaines pièces sans pour autant pouvoir en
identifier la cause ou décrire le phénomène. La notion de qualité ambiante
des maisons fait l'objet de nombreuses recherches aujourd'hui. Mais il est
difficile de définir les critères d'une "construction saine".
On sait depuis longtemps que l'être humain se sent bien dans un intérieur
riche en bois.
Le bois procure une sensation de confort et de chaleur inégalée par rapport
aux autres matériaux. Mais, de façon scientifique qu'en est-il ? Une étude
sur la qualité de l'habitat, réalisée par le laboratoire de recherche
scientifique de Finlande a conclu que, bien plus que de procurer une simple
sensation de bien-être, le bois a une action positive sur la santé.
Plus personne ne conteste l'importance de l'isolation dans les économies
d'énergie. Mais, la notion de qualité de l'air intérieur de l'habitat, de
"climat" intérieur sain, fait de plus en plus parler d'elle. Les
multiplications d'allergies, les découvertes liées aux dangers de certains
matériaux et produits chimiques, comme l'amiante, le PVC, les peintures à
base de solvants… ont attisé la méfiance du public et fait prendre
conscience que maison moderne n'est pas toujours synonyme de maison saine.
L'institut de recherche finlandais VTT*, situé à Espoo, a publié un rapport
sur l'influence du bois sur l'environnement intérieur d'une habitation. Il y
est scientifiquement démontré que le bois naturel couvrant murs, sols et
plafonds assainit l'atmosphère d'une pièce. L'hygrométrie d'une pièce riche
en bois reste beaucoup plus stable que dans une pièce sans bois. Il est
prouvé, par ailleurs, que dans une atmosphère hygrométrique stabilisée, les
chances de développer des maladies sont faibles.
Pour étendre cette étude et prouver que ces résultats ne se limitent pas aux
seuls pays nordiques, des tests comparatifs ont aussi été réalisés en
Allemagne (Holzkirchen), en Belgique (Saint Hubert) et en Italie (Trapani),
couvrant ainsi différentes zones climatiques d'Europe. Les tests ont pris
aussi en compte les conditions climatiques durant lesquelles les expériences
ont été menées.
L'étude montre que le facteur le plus important à prendre en compte dans la
notion de confort ambiant est l'hygrométrie relative de l'air. Il s'agit du
rapport existant entre la quantité existante de vapeur d'eau contenue dans
l'air et la quantité maximale que cet air peut contenir à saturation à une
température donnée et à la pression atmosphérique normale.
La sensation de bien-être de l'humain correspond à une étroite fourchette
des valeurs d'hygrométrie relative. Dès que l'humidité ambiante est
au-dessus ou en-dessous des valeurs extrêmes de cette fourchette, la santé
des personnes observées semble s'altérer.
Dans un climat trop humide, certes la peau et les muqueuses ne se dessèchent
pas vite, mais le système de régulation de la température du corps se
dérègle et le phénomène de transpiration est altéré. Le phénomène est assez
désagréable et peut même s'avérer préjudiciable à la santé.
A l'inverse, en cas d'extrême sécheresse de l'air ambiant, des problèmes de
dessèchement se manifestent. Le corps se déshydrate très vite, les muqueuses
s'assèchent, le risque d'infection augmente de façon significative. Le
problème de sécheresse de l'air n'est pas seulement le cas dans les zones de
climats arides, c'est aussi le cas dans les intérieurs chauffés des régions
froides. L'air a une température extérieure de - 20 degrés peut être peu
humide, mais lorsque ce même air est chauffé à + 20 degrés dans
l'habitation, son hygrométrie relative chute de façon dramatique...
Entre ces extrêmes se trouve ce que les chercheurs appellent la "zone de
confort". Les sujets observés s'y sentent bien et les risques d'infection ou
de réactions allergiques y sont les plus faibles. Pour la plupart des gens,
cette zone de confort est située pour une atmosphère constituée de 30 à 55 %
d'humidité relative.
Les expériences scientifiques menées par le VTT se sont déroulées dans une
chambre à coucher comportant une surface de 50 m2 de revêtements bois et
bien ventilée. En moyenne, l'air de la pièce a été renouvelé une fois toutes
les deux heures.
Le résultat de l'étude est sans appel : plus il y a de bois dans les
revêtements de la pièce, plus l'atmosphère de cette pièce devient agréable,
plus l'hygrométrie relative se stabilise et reste le plus souvent dans les
valeurs dites de confort. Le bois naturel jouant un rôle de régulateur bien
sûr plus efficace que les revêtements de bois peints ou vernis.
Autre effet intéressant mis en avant par ces études finlandaises, la
stabilisation de l'hygrométrie modifie aussi les grosses variations de
température, exactement comme si le bois exerçait une certaine forme de
contrôle passif ; phénomène particulièrement remarquable dans les zones à
climat tempéré. Cependant, après de longues périodes de chaleur, cette
stabilisation de la température ne fonctionne plus, ce qui confirme la
nécessité d'une climatisation complémentaire comme on la trouve dans les
pays du Sud de l'Europe. Puits canadien! (ndbe)
Cette action du bois sur la stabilité de la température intérieure est un
effet bien connu dans de nombreux pays d'Europe et de Scandinavie. On se
sent bien dans une maison en bois massif même s'il règne une chaleur torride
à l'extérieur. Les causes ne résident pas seulement dans la masse
considérable de bois mise en œuvre mais aussi dans la capacité du bois à
absorber et restituer l'humidité. Si l'air ambiant d'une maison en bois
s'assèche ou monte en température, l'humidité stockée dans le bois est
restituée immédiatement dans l'atmosphère avec un effet compensateur. Ainsi
l'air ambiant est rendu plus stable. C'est exactement le même principe que
le fonctionnement du corps humain qui régule sa température par le phénomène
de transpiration !
Une bonne raison de plus pour poser parquets et lambris : le bois, matériau
vivant, régulera l'humidité ambiante et la température. Matériau naturel il
respire et contribue à l'assainissement de l'atmosphère du logement et par
là même, garde ses habitants en bonne santé tout comme ceux des maisons
riches en bois.
Source: CNDB Posté par netbois
de l'environnement pour les siens et pour la planète, les atouts du bois en
tant que matériau écologique, sain, confortable et ceci quelque soit le
climat sont incomparables.
Une étude finlandaise s'est penchée sur le sujet du " climat intérieur " de
la maison bois en tant que source de bien-être et de bien-vivre.
Certaines personnes sont plus sensibles que d'autres à leur environnement.
Elles vont se sentir mal dans certaines pièces sans pour autant pouvoir en
identifier la cause ou décrire le phénomène. La notion de qualité ambiante
des maisons fait l'objet de nombreuses recherches aujourd'hui. Mais il est
difficile de définir les critères d'une "construction saine".
On sait depuis longtemps que l'être humain se sent bien dans un intérieur
riche en bois.
Le bois procure une sensation de confort et de chaleur inégalée par rapport
aux autres matériaux. Mais, de façon scientifique qu'en est-il ? Une étude
sur la qualité de l'habitat, réalisée par le laboratoire de recherche
scientifique de Finlande a conclu que, bien plus que de procurer une simple
sensation de bien-être, le bois a une action positive sur la santé.
Plus personne ne conteste l'importance de l'isolation dans les économies
d'énergie. Mais, la notion de qualité de l'air intérieur de l'habitat, de
"climat" intérieur sain, fait de plus en plus parler d'elle. Les
multiplications d'allergies, les découvertes liées aux dangers de certains
matériaux et produits chimiques, comme l'amiante, le PVC, les peintures à
base de solvants… ont attisé la méfiance du public et fait prendre
conscience que maison moderne n'est pas toujours synonyme de maison saine.
L'institut de recherche finlandais VTT*, situé à Espoo, a publié un rapport
sur l'influence du bois sur l'environnement intérieur d'une habitation. Il y
est scientifiquement démontré que le bois naturel couvrant murs, sols et
plafonds assainit l'atmosphère d'une pièce. L'hygrométrie d'une pièce riche
en bois reste beaucoup plus stable que dans une pièce sans bois. Il est
prouvé, par ailleurs, que dans une atmosphère hygrométrique stabilisée, les
chances de développer des maladies sont faibles.
Pour étendre cette étude et prouver que ces résultats ne se limitent pas aux
seuls pays nordiques, des tests comparatifs ont aussi été réalisés en
Allemagne (Holzkirchen), en Belgique (Saint Hubert) et en Italie (Trapani),
couvrant ainsi différentes zones climatiques d'Europe. Les tests ont pris
aussi en compte les conditions climatiques durant lesquelles les expériences
ont été menées.
L'étude montre que le facteur le plus important à prendre en compte dans la
notion de confort ambiant est l'hygrométrie relative de l'air. Il s'agit du
rapport existant entre la quantité existante de vapeur d'eau contenue dans
l'air et la quantité maximale que cet air peut contenir à saturation à une
température donnée et à la pression atmosphérique normale.
La sensation de bien-être de l'humain correspond à une étroite fourchette
des valeurs d'hygrométrie relative. Dès que l'humidité ambiante est
au-dessus ou en-dessous des valeurs extrêmes de cette fourchette, la santé
des personnes observées semble s'altérer.
Dans un climat trop humide, certes la peau et les muqueuses ne se dessèchent
pas vite, mais le système de régulation de la température du corps se
dérègle et le phénomène de transpiration est altéré. Le phénomène est assez
désagréable et peut même s'avérer préjudiciable à la santé.
A l'inverse, en cas d'extrême sécheresse de l'air ambiant, des problèmes de
dessèchement se manifestent. Le corps se déshydrate très vite, les muqueuses
s'assèchent, le risque d'infection augmente de façon significative. Le
problème de sécheresse de l'air n'est pas seulement le cas dans les zones de
climats arides, c'est aussi le cas dans les intérieurs chauffés des régions
froides. L'air a une température extérieure de - 20 degrés peut être peu
humide, mais lorsque ce même air est chauffé à + 20 degrés dans
l'habitation, son hygrométrie relative chute de façon dramatique...
Entre ces extrêmes se trouve ce que les chercheurs appellent la "zone de
confort". Les sujets observés s'y sentent bien et les risques d'infection ou
de réactions allergiques y sont les plus faibles. Pour la plupart des gens,
cette zone de confort est située pour une atmosphère constituée de 30 à 55 %
d'humidité relative.
Les expériences scientifiques menées par le VTT se sont déroulées dans une
chambre à coucher comportant une surface de 50 m2 de revêtements bois et
bien ventilée. En moyenne, l'air de la pièce a été renouvelé une fois toutes
les deux heures.
Le résultat de l'étude est sans appel : plus il y a de bois dans les
revêtements de la pièce, plus l'atmosphère de cette pièce devient agréable,
plus l'hygrométrie relative se stabilise et reste le plus souvent dans les
valeurs dites de confort. Le bois naturel jouant un rôle de régulateur bien
sûr plus efficace que les revêtements de bois peints ou vernis.
Autre effet intéressant mis en avant par ces études finlandaises, la
stabilisation de l'hygrométrie modifie aussi les grosses variations de
température, exactement comme si le bois exerçait une certaine forme de
contrôle passif ; phénomène particulièrement remarquable dans les zones à
climat tempéré. Cependant, après de longues périodes de chaleur, cette
stabilisation de la température ne fonctionne plus, ce qui confirme la
nécessité d'une climatisation complémentaire comme on la trouve dans les
pays du Sud de l'Europe. Puits canadien! (ndbe)
Cette action du bois sur la stabilité de la température intérieure est un
effet bien connu dans de nombreux pays d'Europe et de Scandinavie. On se
sent bien dans une maison en bois massif même s'il règne une chaleur torride
à l'extérieur. Les causes ne résident pas seulement dans la masse
considérable de bois mise en œuvre mais aussi dans la capacité du bois à
absorber et restituer l'humidité. Si l'air ambiant d'une maison en bois
s'assèche ou monte en température, l'humidité stockée dans le bois est
restituée immédiatement dans l'atmosphère avec un effet compensateur. Ainsi
l'air ambiant est rendu plus stable. C'est exactement le même principe que
le fonctionnement du corps humain qui régule sa température par le phénomène
de transpiration !
Une bonne raison de plus pour poser parquets et lambris : le bois, matériau
vivant, régulera l'humidité ambiante et la température. Matériau naturel il
respire et contribue à l'assainissement de l'atmosphère du logement et par
là même, garde ses habitants en bonne santé tout comme ceux des maisons
riches en bois.
Source: CNDB Posté par netbois
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